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Les deux grandes formations politiques de la majorité au pouvoir ont choisi le week-end dernier leur candidat pour la présidentielle du 12 avril 2026. Le ministre d’Etat de l’Économie et des Finances chargé de la coopération a été plébiscité à l’unanimité par les responsables de l’Union progressiste le renouveau (UP-R) et le Bloc républicain (BR). Le candidat désigné par les tenants du pouvoir, Romuald Wadagni, reçoit déjà des messages de soutien et de félicitations aussi bien des jeunes que des leaders de la vieille classe politique. La balle est maintenant dans le camp de l’opposition.
Après la désignation du dauphin de Patrice Talon, les regards sont désormais tournés vers le grand parti politique de l’opposition qui poursuit les concertations et les tractations pour sortir son joker.
La bataille est rude au sein du parti présidé par l’ancien chef de l’Etat, Thomas Boni Yayi.
Et plusieurs candidats se bousculent : l’Honorable Éric Houndété, premier vice-président du parti ; le député Nourénou Atchadé, deuxième Vice-président ; le député Kamar Abdel Chabi Sika Ouassangari ; le Secrétaire Administratif, Adam Sounon et Bio Sawé. Mais le parti miserait aussi sur le juriste-consultant Nourou-Dine Saka Saley ou le secrétaire aux relations extérieures des Démocrates, Chabi Yayi, le fils de l’ex chef de l’Etat.
Le nom du candidat de l’opposition pour la présidentielle pourra être dévoilé au cours de ce mois de septembre, et même dans les prochains jours, selon des sources proches du parti.
Toujours dans le camp de l’opposition, le parti Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) de Paul Hounkpè s’active aussi pour choisir un candidat pour l’élection. Ce qui va porter à trois le nombre de candidats pour la succession du président sortant.
Avec la réforme du système partisan initié par le président Talon, très peu de formations politiques remplissent les conditions pour présenter un candidat à ce scrutin. Contrairement à la présidentielle de 2016 où une trentaine de candidatures ont été enregistrées, en 2026 le nombre de candidats ne pourra dépasser quatre ou cinq.
Au-delà qui des candidats désignés par l’un ou l’autre des camps, le scrutin de 2026 annonce un duel en perspective entre Patrice Talon, initiateur de la Rupture et du Nouveau départ et Boni Yayi, chantre du Changement et de la Refondation.
Boni Yayi n’a pas réussi à faire élire son poulain Lionel Zinsou en 2016. Patrice Talon veut relever le défi en optant pour Romuald Wadagni.
Affaire à suivre...
F. B. I.
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