24 Heures au Bénin https://www.24haubenin.bj Webzine, Quotidien Béninois indépendant, d'analyses et d'information en ligne Thu, 09 Dec 2021 23:30:00 +0100 fr-FR hourly 1 Spip 24 Heures au Bénin https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L144xH117/siteon0-fad27.png?1638826171 https://www.24haubenin.bj 117 144 L'economie numérique au cœur des enjeux d'une Afrique en mutation https://24haubenin.com/?L-economie-numerique-au-coeur-des-enjeux-d-une-Afrique-en-mutation https://24haubenin.com/?L-economie-numerique-au-coeur-des-enjeux-d-une-Afrique-en-mutation Sat, 04 Dec 2021 12:52:21 +0100 fr Akpédjé Ayosso <p>La première édition de l'Africa Digital Economy Forum, organisée par La Tribune Afrique en partenariat avec Huawei, s'est tenue en ligne le jeudi 2 décembre 2021. <br class='autobr' /> Le Forum de l'Africa Digital Economy Forum a été organisé afin de mettre l'économie numérique au cœur des enjeux de l'Afrique et d'aboutir à des actions concrètes, tant en matière d'investissements qu'au niveau de la règlementation du secteur numérique. « Je salue l'initiative qu'est l'Africa Digital Economy Forum, visant à promouvoir l'économie (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton34912-fc8e9.jpg?1638826174' width='150' height='150' /> <div class='rss_texte'><p><strong>La première édition de l'Africa Digital Economy Forum, organisée par La Tribune Afrique en partenariat avec Huawei, s'est tenue en ligne le jeudi 2 décembre 2021.</strong></p> <p>Le Forum de l'Africa Digital Economy Forum a été organisé afin de mettre l'économie numérique au cœur des enjeux de l'Afrique et d'aboutir à des actions concrètes, tant en matière d'investissements qu'au niveau de la règlementation du secteur numérique. « Je salue l'initiative qu'est l'Africa Digital Economy Forum, visant à promouvoir l'économie numérique en Afrique autour des problématiques telles que la stratégie et la formation digitale, la formation des talents, les infrastructures réseaux et l'innovation », a affirmé le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky Sall.</p> <p>L'événement a débuté avec deux discours tenus respectivement par Delphine CHENE, Présidente de La Tribune Afrique et Catherine CHEN, Vice-Présidente et Directrice du conseil d'administration de Huawei. Soulignant les liens qui unissent le Groupe au continent africain, Catherine Chen a rappelé les ambitions de Huawei en matière de responsabilité sociale.</p> <p>« Nous assumons notre responsabilité sociale à travers des investissements de taille partout dans le monde, et plus spécifiquement en Afrique. Nous nous positionnons par exemple au Sénégal à travers l'accompagnement de 60 écoles, tout comme nous contribuons à la construction d'infrastructures novatrices en Éthiopie. Ainsi, sur le continent africain, Huawei se veut être un partenaire de développement, apte à accompagner le continent dans l'expression de son potentiel plein et entier », a-t-elle affirmé.</p> <p>S'en sont suivis des débats animés par des intervenants prestigieux, parmi lesquels Roger ADOM - Ministre de l'Economie Numérique, des Télécommunications et de l'Innovation de la République de Côte d'Ivoire, Yankhoba DIATTARA, Ministre de l'Économie Numérique et des Télécommunications du Sénégal, Papa Amadou SARR, Ministre-Délégué Général à l'Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes à la Présidence de la République du Sénégal, Alpha BARRY Président Directeur Général d'Atos Afrique, Cristina DUARTE, Conseillère Spéciale des Nations Unies pour l'Afrique, Catherine CHEN, Vice-Présidente et Directrice du Conseil d'Administration de Huawei, Colin HU, Président Cloud & AI de Huawei Northern Africa, Mohamed BEN AMOR - Secrétaire Général AICTO, Mohammed Tawfik MOULINE, Directeur Général de l'Institut Royal des Études Stratégiques, Huria ALI MAHDI, Ministre Ethiopien de la Technologie et de l'Innovation, Lacina KONÉ, Directeur Général de Smart Africa, Élisabeth MEDOU-BADANG, Directrice de Zone et Porte-parole pour Orange en Afrique et au Moyen-Orient, Malek KOCHLEF, Directeur Général de la Coopération Internationale du Ministère de l'Enseignement Supérieur de la Tunisie, Amane DANNOUNI, Directeur Général & Partenaire au BCG, Didier ACOUETEY, Président de AfricSearch, Omar SEGHROUCHNI, Président du CNDP mais aussi Aboubacar KARIM, CEO et co-fondateur de Investiv Group.</p> <p><strong>Échanges sur les problématiques de l'économie numérique </strong></p> <p>L'Africa Digital Economy Forum a notamment a été marqué par la tenue de plusieurs tables rondes, keynotes et autres prises de paroles structurantes, mettant en avant les principales problématiques de l'économie numérique telles que l'accélération du développement de l'infrastructure numérique en Afrique, les perspectives de l'économie digitale, ou encore la formation des talents nécessaire au développement numérique du continent.</p> <p>Selon Colin HU, Président Cloud & AI de Huawei Northern Africa :« la digitalisation est un voyage : pour la ville, elle a une valeur sociale, tandis que pour les entreprises, elle a une valeur commerciale. En ce sens, Huawei s'engage à la promouvoir à travers des investissements, mais aussi des études approfondies. Nos rapports - à l'image de « Intelligent World 2030 » - peuvent servir de référence en la matière : ils ont vocation à guider, ou tout au mieux à inspirer les organisations publiques comme privées dans leur stratégie ».</p> <p>Roger ADOM, Ministre de l'Economie Numérique, des Télécommunications et de l'Innovation de la République de Côte d'Ivoire a quant à lui tenu à rappeler l'importance de la coopération entre états africains mais aussi entre secteurs privé et public, dans le développement des écosystèmes numériques sur le continent : « Le renforcement de l'économie numérique en Afrique nécessitera une forte collaboration inter-état. Des initiatives prometteuses et d'ampleur sont déjà mises en place, à l'image de Smart Africa. A travers ce projet, les états partagent les meilleures pratiques, dans une approche partenariale. Une étroite collaboration entre les secteurs publics et privés est aussi de mise, pour susciter des investissements durables, et accélérer le développement de l'Afrique ».</p> <p>Cependant, malgré la transformation digitale véritable que connaît le continent depuis une quinzaine d'années, le taux de pénétration d'internet ne s'y élève qu'à 39,8%. Yankhoba DIATTARA, Ministre de l'Économie Numérique et des Télécommunications du Sénégal, a ainsi souligné l'importance de l'inclusion dans le développement des écosystèmes digitaux en Afrique :« Partout sur le continent, le taux de pénétration d'internet est de 39,8%, de la même manière que 30% de la population issue du continent vit dans une zone de connectivité sans pour autant y avoir accès - en raison notamment des coûts trop élevés. Nous sommes persuadés ainsi que la connectivité doit s'accompagner d'une « abordabilité ». Si nous remportons ce défi, l'Afrique pourra atteindre les 70% de connectivité. Plus que la qualité des infrastructures, la mise à disposition de leur accès pour toutes les strates des sociétés africaines doit être prise en compte ».</p> <p><strong>Transformation digitale africaine inclusive</strong></p> <p>Papa Amadou SARR, Ministre-Délégué Général à l'Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes à la Présidence de la République du Sénégal, a lui aussi défendu l'idée d'une transformation digitale africaine inclusive et portée par la jeunesse : « Le continent africain est conscient du fait qu'il faut former sa jeunesse – soit 60% de la population totale - afin de répondre aux exigences croissantes du marché du travail, chaque jour plus professionnalisant. Pour ce faire, il convient de mettre l'accent sur les politiques de formation, tout en privilégiant l'enseignement des compétences liées aux nouvelles technologies ».</p> <p>Les infrastructures restent néanmoins l'une des clés du développement de l'économie numérique en Afrique. En ce sens, Elisabeth MEDOU BADANG, Directrice de Zone et Porte-parole pour Orange en Afrique et au Moyen-Orient, a déclaré :« La construction et le renforcement des infrastructures numériques en Afrique constitue l'un des enjeux les plus importants pour le développement du continent. Ainsi, partout en Afrique, les états se doivent d'assurer un cadre stable, au sein duquel peut éclore une économie numérique inclusive et rentable ».</p> <p>Lacina KONE, Directeur Général de Smart Africa, appuie ce positionnement, en ajoutant : « Partout sur le continent, une véritable volonté politique a émergé au niveau des chefs d'État, pour saisir le train de ce qu'on appelle déjà la 4ème révolution industrielle. Une dynamique bienvenue : nous sommes convaincus que la gouvernance au sein de la transformation numérique doit être au centre du développement socio-économique de toutes les nations africaines. Plus que jamais, il faut que les instances de décision basent leurs stratégies sur l'économie numérique ».</p> <p>Enfin, si les bouleversements occasionnés par la pandémie du Covid-19 ont fragilisé une partie des économies du continent, force est de constater que cette crise, en y accélérant la transformation digitale de manière considérable, a rapproché l'Afrique de son destin. Cristina DUARTE, Conseillère Spéciale des Nations Unies pour l'Afrique, a conclu la conférence à travers ces mots :« La pandémie de la Covid-19 est une épreuve créatrice d'opportunités : elle a planté les germes d'une nouvelle imagination de la structure économique africaine à grande échelle, en accélérant des tendances telles que la numérisation. Le changement est en marche partout en Afrique : le continent doit se saisir de la transformation digitale en cours pour accéder au développement qui lui est promis ».</p> <p><strong>A propos de Huawei</strong></p> <p>Fondée en 1987, Huawei est l'un des principaux fournisseurs mondiaux d'infrastructures de technologies de l'information et des communications (TIC) et d'appareils intelligents. Nous comptons plus de 197 000 employés, et nous opérons dans plus de 170 pays et régions, au service de plus de trois milliards de personnes dans le monde.</p> <p>Notre vision et notre mission consistent à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté. À cette fin, nous allons favoriser la connectivité omniprésente et promouvoir l'égalité d'accès aux réseaux ; apporter le cloud et l'intelligence artificielle aux quatre coins du monde pour fournir une puissance informatique supérieure là où vous en avez besoin, quand vous en avez besoin ; construire des plateformes numériques pour aider toutes les industries et organisations à devenir plus agiles, efficaces et dynamiques ; redéfinir l'expérience utilisateur avec l'IA, en la rendant plus personnalisée pour les individus dans tous les aspects de leur vie, qu'ils soient à la maison, au bureau ou en déplacement.</p></div> La Conférence économique africaine s'ouvre ce jeudi au Cap-Vert https://24haubenin.com/?La-Conference-economique-africaine-s-ouvre-ce-jeudi-au-Cap-Vert https://24haubenin.com/?La-Conference-economique-africaine-s-ouvre-ce-jeudi-au-Cap-Vert Wed, 01 Dec 2021 20:05:22 +0100 fr Akpédjé Ayosso PROPOSÉ À LA LECTURE <p>Le Cap-Vert accueille du 02 au 04 décembre 2021, la Conférence économique africaine hybride 2021 sur le financement du développement à l'ère de la Covid-19. <br class='autobr' /> L'édition 2021 de la Conférence économique africaine sera l'occasion pour les chefs d'État et décideurs politiques de partager leurs points de vue sur la façon de remodeler les modèles de financement du développement de l'Afrique. Selon le Vice-Premier Ministre et Ministre des finances du Cap-Vert, Olavo Correia, la conférence est « une occasion (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> / <a href="https://24haubenin.com/?+-PROPOSE-A-LA-LECTURE-+" rel="tag">PROPOSÉ À LA LECTURE</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH62/arton34879-2f61f.png?1638827935' width='150' height='62' /> <div class='rss_texte'><p><strong> Le Cap-Vert accueille du 02 au 04 décembre 2021, la Conférence économique africaine hybride 2021 sur le financement du développement à l'ère de la Covid-19.</strong></p> <p>L'édition 2021 de la Conférence économique africaine sera l'occasion pour les chefs d'État et décideurs politiques de partager leurs points de vue sur la façon de remodeler les modèles de financement du développement de l'Afrique. Selon le Vice-Premier Ministre et Ministre des finances du Cap-Vert, Olavo Correia, la conférence est « une occasion extrêmement importante » pour tracer la voie du développement du continent, explorer les moyens de mobiliser les ressources nationales et créer des régimes budgétaires et fiscaux modernes et efficaces. Ce forum, souligne-t-il est particulièrement important compte tenu de la pandémie de Covid-19. A l'en croire, c'est également le moment opportun d'étudier les moyens de lutter contre l'évasion fiscale, la fraude et d'autres infractions qui drainent les ressources.</p> <p>L'édition 2021, de la Conférence économique africaine est organisée par le Gouvernement du Cap-Vert dans un format hybride, conformément aux directives sanitaires prises en cas de pandémie. Un petit groupe de participants, à la conférence se réunira physiquement, à Sal, une destination touristique populaire dans la nation de l'archipel. Le reste y participera virtuellement. Ladite conférence est organisée conjointement par la Banque africaine de développement, la Commission économique pour l'Afrique et le Programme des Nations Unies pour le développement.</p> <p>Les partenaires ont réuni des penseurs de premier plan, dont le prix Nobel, Roger Myerson, le Vice-Premier Ministre et Ministre des finances du Cap-Vert, Cabo Verde Olavo Avelino Garcia Correia, le Président du Center for Global Development, Masood Ahmed, et le PDG du Groupe Africa Development Solutions Samba Bathily, afin de délibérer sur les défis les plus urgents du continent. Les discussions se concentreront sur le renforcement de la position de l'Afrique dans le système financier international, en réimaginant le financement du développement et la mobilisation des ressources publiques et privées nationales à l'ère de la révolution numérique, entre autres.</p> <p>La croissance moyenne de l'économie africaine est estimée à 3,4%, cette année, après la pire récession connue en 50 ans, en 2020. Cependant, cette croissance pourrait être affectée négativement par la lenteur du processus de vaccination et l'incertitude des variants émergents telles qu'Omicron, rendu publique la dernière semaine par des scientifiques en Afrique du Sud. La conférence s'achève le 4 décembre.</p> <p>« La pandémie de COVID-19 nous a appris que le statu quo conduira à l'échec », a affirmé Raymond Gilpin, chef de l'équipe de stratégie, d'analyse et de recherche, au bureau régional du PNUD pour l'Afrique. Cette conférence offre un espace pour examiner des solutions innovantes et des options durables disponibles pour financer le développement des pays africains. « Au cours de la conférence, nous explorerons 36 analyses empiriques innovantes qui proposent des façons de faire du développement différemment. La Conférence économique africaine de 2021 nous fournira une occasion unique de contribuer à une réinitialisation bien nécessaire à travers l'Afrique », a-t-il ajouté.</p> <p>Selon Bartholomew Armah, Directeur de la Division de la macroéconomie et de la gouvernance, à la Commission économique pour l'Afrique, le continent se tourne de plus en plus vers les marchés des capitaux comme source de financement, en tenant compte de l'avenir de la structure ou de la conjecture financière de l'Afrique, ainsi qu'en tenant compte de la viabilité de la dette. « Nous espérons que cette conférence sera l'occasion pour les gouvernements africains de structurer des projets qui verront la contribution en matière de financement du secteur privé dans le cadre du processus de relance »a-t-il affirmé.</p> <p>Pour le directeur des politiques macroéconomiques, des prévisions et de la recherche, à la Banque africaine de développement, Hanan Morsy, « le financement du développement de l'Afrique post-Covid-19 nécessitera des solutions prêtes à l'emploi afin de mobiliser davantage de ressources nationales, d'attirer davantage d'investissements privés. L'édition 2021, de la Conférence économique africaine fournira « des recommandations politiques concrètes et applicables sur la façon d'atteindre ces trois objectifs en tirant parti de la riche et vaste expérience des décideurs politiques de haut niveau, des praticiens du développement, des acteurs du secteur privé, des universitaires et d'autres parties prenantes qui participeront à la conférence ».</p> <p>Inscrivez-vous <a href="https://events.zoom.us/ev/AOsSgzLeiXRyY8rL38N8dWX4XfOFXcilUycs9yTm9CkeLTOP9naOwe48vWFEDyp3CojJplY?lmt=1637003055000" class='spip_out' rel='external'>ici</a></p></div> Africa Investment Forum 2021 reporté https://24haubenin.com/?Africa-Investment-Forum-2021-reporte https://24haubenin.com/?Africa-Investment-Forum-2021-reporte Wed, 01 Dec 2021 17:07:58 +0100 fr Akpédjé Ayosso <p>L'édition 2021 de ‘'Africa Investment Forum'', prévue du 1er au 3 décembre à Abidjan, est reportée jusqu'à nouvel ordre. La décision a été prise au terme des consultations menées avec le gouvernement de la Côte d'Ivoire et le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). <br class='autobr' /> « L'Africa Investment Forum est le premier marché de l'investissement en Afrique. Plusieurs milliards de dollars de projets d'investissement étaient programmés lors des boardrooms (salles de transactions) avec (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH78/arton34878-f8052.png?1638827935' width='150' height='78' /> <div class='rss_texte'><p><strong>L'édition 2021 de ‘'Africa Investment Forum'', prévue du 1er au 3 décembre à Abidjan, est reportée jusqu'à nouvel ordre. La décision a été prise au terme des consultations menées avec le gouvernement de la Côte d'Ivoire et le Conseil d'administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). </strong></p> <p>« L'Africa Investment Forum est le premier marché de l'investissement en Afrique. Plusieurs milliards de dollars de projets d'investissement étaient programmés lors des boardrooms (salles de transactions) avec les promoteurs de projets et les investisseurs à l'occasion de cette édition de l'Africa Investment Forum. Malheureusement, avec l'augmentation des restrictions de voyage à l'échelle mondiale en raison de la variante Covid-19 appelée Omicron, et les inquiétudes accrues en matière de santé et de sécurité, il est nécessaire, à regret, de reporter l'événement. La santé et la sécurité de chacun passe avant toute autre considération », a déclaré Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi A. Adesina.</p> <p>Le Groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de la Côte d'Ivoire souhaitent remercier les participants et les délégations qui étaient attendus sur place, et se réjouissent à l'idée d'accueillir l'événement à une date ultérieure. « Nous regrettons sincèrement tous les désagréments subis par nos estimés et attendus chefs d'État et de gouvernement, participants, sponsors de projets, investisseurs et délégations gouvernementales. Nous tenons à remercier tous les participants, investisseurs et promoteurs de projets pour l'excellent travail préparatoire qu'ils ont accompli », a indiqué Akinwumi A. Adesina.</p> <p>Le Groupe de la Banque africaine de développement et les partenaires de l'Africa Investment Forum sont redevables au président de la République, S.E.M Alassane Ouattara, et au gouvernement de la Côte d'Ivoire pour leur soutien exceptionnel et gracieux.</p> <p><strong> À propos du Groupe de la BAD</strong></p> <p>Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.</p></div> Avisa Partners annonce l'acquisition de l'agence 35°Nord https://24haubenin.com/?Avisa-Partners-annonce-l-acquisition-de-l-agence-35oNord https://24haubenin.com/?Avisa-Partners-annonce-l-acquisition-de-l-agence-35oNord Mon, 29 Nov 2021 19:19:16 +0100 fr Akpédjé Ayosso PROPOSÉ À LA LECTURE <p>Avisa Partners, société d'intelligence économique, d'affaires internationales et de cybersécurité, et 35°Nord, agence de communication et d'influence spécialisée sur l'Afrique, annoncent ce lundi 29 novembre 2021, un rapprochement capitalistique. <br class='autobr' /> Depuis sa création en 2010, Avisa Partners s'appuie sur un collectif d'associés et de consultants de haut niveau, une forte croissance organique et de nombreuses acquisitions pour accélérer son développement international, avec un chiffre d'affaires prévu de près (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> / <a href="https://24haubenin.com/?+-PROPOSE-A-LA-LECTURE-+" rel="tag">PROPOSÉ À LA LECTURE</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH85/arton34833-9497d.jpg?1638827935' width='150' height='85' /> <div class='rss_texte'><p><strong>Avisa Partners, société d'intelligence économique, d'affaires internationales et de cybersécurité, et 35°Nord, agence de communication et d'influence spécialisée sur l'Afrique, annoncent ce lundi 29 novembre 2021, un rapprochement capitalistique.</strong></p> <p>Depuis sa création en 2010, Avisa Partners s'appuie sur un collectif d'associés et de consultants de haut niveau, une forte croissance organique et de nombreuses acquisitions pour accélérer son développement international, avec un chiffre d'affaires prévu de près de 45 millions d'euros en 2021. Avisa Partners compte 27 associés et 180 consultants et ingénieurs à Paris, Washington, Bruxelles, Londres et Genève.</p> <p>Fondée en 2012, 35°Nord assure à une cinquantaine de clients africains et internationaux une offre globale : médias, digital et affaires publiques. Avec une trentaine de collaborateurs à Paris et sur le continent, dont quatre associés (Romain Grandjean, Adrien Loriller, Philippe Perdrix et Quentin Ruffat), 35°Nord est devenue une agence de référence avec un chiffre d'affaires qui dépassera 5 millions d'euros en 2021.</p> <p>Déjà présent sur le continent, le groupe Avisa Partners renforce son expertise africaine pour accompagner ses clients publics et privés confrontés sur des sujets de réputation, de communication ou de développement sur ce continent. Il organise les 6 et 7 décembre 2021, le Forum International de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique. L'événement va accueillir cinq Chefs d'État africains, le Président de la Commission de l'Union africaine, le Président du Conseil européen et la Ministre des Armées françaises.</p> <p>Dans une dynamique de complémentarité, 35°Nord intègre de nouveaux métiers dans son offre pour positionner l'Afrique et ses décideurs au cœur d'enjeux internationaux. « Nous sommes très heureux d'accueillir 35°Nord, un partenaire de confiance avec qui nous travaillons depuis de nombreuses années. L'Afrique est un continent où nos clients cherchent à développer et à diversifier leurs activités, car il offre des opportunités exceptionnelles, pour peu qu'on dispose de la connaissance de ces marchés. Cela renforce encore notre capacité de projection internationale, déjà riche, après l'intégration de l'Observatoire des Pays arabes, l'ouverture de bureaux sur le continent américain et le lancement dès 2015 de notre China Desk, rapidement élargi à l'ensemble de l'Asie », déclare Matthieu Creux, Président d'Avisa Partners.</p> <p>« Ce rapprochement va nous permettre d'enrichir notre offre auprès de nos clients avec de nouveaux métiers, en leur proposant aussi bien des capacités d'étude et d'analyse que d'influence ou d'investigation, tout en conservant notre avantage comparatif sur des enjeux liés au continent africain et dans nos métiers historiques », expliquent les fondateurs de 35°Nord, Romain Grandjean et Philippe Perdrix.</p> <p>Samuel Richer (ROOM Avocats) et François Paillier (Transactions & Compagnie) ont conseillé 35°Nord. Amaury Nardone (Axipiter) a accompagné Avisa Partners. L'acquisition de la société 35°Nord est la neuvième en moins de six ans pour Avisa Partners, pour devenir le groupe français leader en Europe de l'intelligence économique et des affaires stratégiques.</p> <p><strong>A propos d'Avisa Partners</strong></p> <p>Avisa Partners est un groupe d'intelligence économique français, basé à Paris, avec des bureaux aux États-Unis à Washington et à Miami, et en Europe, à Bruxelles, Londres et Genève. Ses équipes sont composées de près de 200 consultants ou ingénieurs, pilotées par une trentaine d'associés. Avisa Partners accompagne près de 500 clients par an sur des problématiques de cybersécurité, de risk management, ou sur des sujets nécessitant des compétences en matière d'affaires publiques, de communication stratégique ou de relations internationales.<br class='autobr' /> Le groupe anime également plusieurs événements d'écosystème, comme le Forum International de la Cybersécurité ou le Forum de Dakar.</p> <p><strong>A propos de 35°Nord</strong></p> <p>Fondée en 2012, 35°Nord est devenue l'agence de référence en stratégie de communication et d'influence spécialisée sur l'Afrique. L'agence accompagne ses clients dans la construction de leur plaidoyer, le renforcement de leur réputation et la promotion de leurs intérêts auprès des décideurs publics et acteurs privés. 35°Nord propose une solide expertise africaine et offre les meilleurs standards internationaux dans ses métiers : médias et opinions publiques, stratégie digitale et affaires publiques.</p></div> 20 chercheuses africaines primées pour leur excellence scientifique https://24haubenin.com/?20-chercheuses-africaines-primees-pour-leur-excellence-scientifique https://24haubenin.com/?20-chercheuses-africaines-primees-pour-leur-excellence-scientifique Mon, 29 Nov 2021 18:10:17 +0100 fr Akpédjé Ayosso PROPOSÉ À LA LECTURE <p>La Fondation L'Oréal-UNESCO a dévoilé, ce lundi 25 novembre 2021, le palmarès du 12ème Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science. Ce Prix régional récompense chaque année vingt chercheuses pour l'excellence académique de leurs travaux. Issues de 17 pays, ces 15 doctorantes et 5 post-doctorantes primées en 2021 incarnent par leur parcours et leur sujet de recherche, toute la diversité et le potentiel de la science africaine d'aujourd'hui et de demain. <br class='autobr' /> Le (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> / <a href="https://24haubenin.com/?+-PROPOSE-A-LA-LECTURE-+" rel="tag">PROPOSÉ À LA LECTURE</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH85/arton34834-553a5.jpg?1638827935' width='150' height='85' /> <div class='rss_texte'><p>La Fondation L'Oréal-UNESCO a dévoilé, ce lundi 25 novembre 2021, le palmarès du 12ème Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne L'Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science. Ce Prix régional récompense chaque année vingt chercheuses pour l'excellence académique de leurs travaux.<br class='autobr' /> Issues de 17 pays, ces 15 doctorantes et 5 post-doctorantes primées en 2021 incarnent par leur parcours et leur sujet de recherche, toute la diversité et le potentiel de la science africaine d'aujourd'hui et de demain.</p> <p>Le Jury du Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne 2021, présidé par Pr Aggrey Ambali, Directeur de la coopération technique et du financement des programmes au sein de l'Agence de développement de l'Union africaine (AUDA-NEPAD), a sélectionné les 20 Jeunes Talents parmi près de 440 candidatures.<br class='autobr' /> Pour la première fois depuis l'existence du prix, des Jeunes Talents originaires de l'Eswatini (ex-Swaziland) et du Gabon figurent dans le palmarès de cette année.</p> <p>Une fois de plus, les Jeunes Talents de cette année démontrent que les femmes scientifiques africaines sont un atout décisif pour le développement du continent. Portées par leur engagement, elles s'illustrent dans leur domaine avec excellence : de la chimie à la virologie en passant par la biologie, la neurologie ou encore la physique nucléaire. À travers leurs recherches, elles contribuent à l'amélioration significative des conditions de vie de millions de personnes à travers l'Afrique et le monde.</p> <p>Lors d'une cérémonie de remise du Prix Jeunes Talents organisée le 25 novembre à Kigali, au Rwanda, elles ont été célébrées devant un public venu de tout le continent africain, parmi lequel figuraient des représentants du monde scientifique et des pouvoirs publics des intellectuels, leaders d'opinion, et des organisations promouvant l'égalité des genres. Parmi les personnalités présentes, Mme la Ministre de l'Éducation du Rwanda, Dr. Valentine Uwamariya, Mme la Ministre de l'Innovation du Rwanda, Paola Ingabire, Son Excellence Mr l'Ambassadeur de France au Rwanda, Antoine Anfre, et le Directeur régional de l'UNESCO pour l'Afrique de l'Est, Prof. Hubert Gijzen.</p> <p>Ces jeunes femmes ont aussi en commun une détermination exemplaire que les obstacles qu'elles rencontrent ne peuvent altérer. Certaines de ces difficultés sont inhérentes au monde de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne, comme le manque de moyens financiers et techniques pour mener à bien des recherches. D'autres sont spécifiques au fait même d'être une femme : attendus sociaux rendant particulièrement difficile l'équilibre entre la vie professionnelle et le rôle d'épouse ou de mère. Ou encore, manque de rôles-modèles, et parfois les réticences de certains directeurs de recherche à employer des femmes. Résultat : la recherche mondiale fait encore aujourd'hui trop peu de place aux femmes : seuls 33% des chercheurs dans le monde sont des femmes. Et la part des femmes africaines parmi les chercheurs mondiaux est de 2,6%.</p> <p>« Aujourd'hui, plus que jamais, le monde a besoin de science, et la science a besoin des femmes, et cela est particulièrement vrai pour l'Afrique subsaharienne. Pourquoi se priver de tels talents, alors que la science et l'innovation sont des leviers de croissance indispensables au continent ? », déclare Alexandra Palt, Directrice Générale de la Fondation L'Oréal.</p> <p><strong>Le palmarès du prix jeunes talents Afrique subsaharienne 2021</strong></p> <p>Ces 20 Jeunes Talents 2021 rejoignent les 3 900 chercheuses, doctorantes et post-doctorantes, qui ont été accompagnées et distinguées dans plus de 110 pays à travers le monde, par le programme Pour les Femmes et la Science depuis sa création en 1998.<br class='autobr' /> Dans le cadre de ce prix régional, les jeunes chercheuses ont reçu un soutien financier pour poursuivre leurs travaux de recherche (dotation de 10 000 € pour les doctorantes et de 15 000 € pour les post-doctorantes). Elles ont aussi bénéficié d'une formation d'excellence (management, négociation, prise de parole en public…) qui vise à leur donner plus de moyens de briser le plafond de verre, ainsi que d'une campagne de visibilité presse et digitale afin de mettre en lumière leurs profils et d'inspirer de futures générations de chercheuses.</p> <p>« Nous avons besoin de modèles pour les femmes et jeunes filles scientifiques, et nous devons mettre en lumière le travail scientifique essentiel effectué par des femmes scientifiques dans le monde. Notre objectif est de changer les tendances discriminatoires dont elles sont victimes, avec urgence et ensemble ! », indique Shamila Nair-Bedouelle, Sous-Directrice générale pour les Sciences exactes et naturelles à l'UNESCO.</p> <p><a href="https://drive.google.com/file/d/1BisbrqQYOWI0s3xWacm6zs5zPph2keuA/view" class='spip_out' rel='external'>Découvrez le palmarès du Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne 2021</a></p> <p><strong>À propos du Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne</strong></p> <p>Depuis la création du programme régional Pour les Femmes et la Science Afrique subsaharienne en 2010, L'Oréal et l'UNESCO ont mis en lumière 161 femmes scientifiques exceptionnelles, dont 13 Lauréates du Prix international Pour les Femmes et la Science et 134 Jeunes talents, doctorantes et post-doctorantes.<br class='autobr' /> Depuis 2019, l'Afrique du Sud dispose par ailleurs d'un programme spécifique, qui soutient chaque année 7 jeunes chercheuses (5 doctorantes et 2 post- doctorantes).</p> <p><strong>À propos de la Fondation L'Oréal</strong></p> <p>La Fondation L'Oréal s'engage aux côtés des femmes pour leur permettre d'exprimer leur potentiel, reprendre la main sur leur destin et avoir un impact positif sur la société, à travers trois domaines d'intervention : la recherche scientifique, la beauté inclusive, et le changement climatique.<br class='autobr' /> Depuis 1998, le programme L'Oréal-Unesco Pour les Femmes et la Science a pour vocation d'accélérer les carrières des femmes scientifiques et de lutter contre les obstacles qu'elles rencontrent, pour qu'elles puissent contribuer à la résolution des grands défis de notre temps.</p> <p> En 23 ans, le programme a soutenu plus de 3 900 chercheuses originaires de plus de 110 pays. Il valorise l'excellence scientifique et cherche à inspirer les jeunes femmes pour les encourager à s'engager dans des cursus scientifiques. Convaincue que la beauté contribue au processus de reconstruction de soi, la Fondation L'Oréal accompagne des femmes fragilisées à améliorer leur estime d'elles-mêmes en leur donnant accès à des soins de beauté et bien-être gratuits. Elle favorise également l'accès à l'emploi de femmes vulnérables à travers des formations d'excellence aux métiers de la beauté.<br class='autobr' /> En moyenne, environ 16 000 personnes par an bénéficient de ces soins beauté et de bien-être, et plus de 18 000 personnes ont pu participer à des formations dédiées, depuis le début du programme.</p> <p>Les femmes, enfin, sont victimes d'inégalités et de discriminations de genre persistantes, accélérées par le changement climatique. Alors même qu'elles sont les premières affectées par les conséquences du réchauffement, elles sont sous-représentées dans les instances de décisions.<br class='autobr' /> Le programme Femmes et Climat de la Fondation L'Oréal soutient notamment les femmes porteuses de projets répondant à l'urgence climatique, et sensibilise à l'importance de solutions qui prennent en compte l'intersectionnalité des problématiques de genre et de climat.</p> <p><strong>À propos de l'UNESCO</strong></p> <p>Depuis sa création en 1945, l'UNESCO, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, s'emploie à créer les conditions d'un dialogue entre les civilisations, les cultures et les peuples, fondé sur le respect de valeurs communes. La mission de l'UNESCO est de contribuer à l'édification de la paix, à l'élimination de la pauvreté, au développement durable et au dialogue interculturel grâce à ses compétences uniques en matière d'éducation, de science, de culture, de communication et d'information.<br class='autobr' /> L'Organisation s'est fixée deux priorités globales : l'Afrique et l'égalité entre les sexes.</p> <p> L'UNESCO est la seule agence spécialisée des Nations Unies dotée d'un mandat spécifique dans le domaine des sciences, symbolisé par le « S » de son acronyme. À travers ses programmes relatifs aux sciences, l'UNESCO contribue à la mise en œuvre des Objectifs de développement durable des Nations Unies, aide les pays en développement à renforcer leurs capacités scientifiques et technologiques. Elle soutient également les États membres dans leurs efforts pour développer des politiques publiques efficaces intégrant les systèmes de connaissances locaux et autochtones.<br class='autobr' /> L'UNESCO encourage la recherche scientifique et l'expertise dans les pays en développement.</p> <p>L'Organisation pilote plusieurs programmes intergouvernementaux portant sur la gestion durable de l'eau douce et des ressources océaniques et terrestres, la préservation de la biodiversité et le recours à la science pour lutter contre le changement climatique et la réduction des risques de catastrophes. Avec ses bureaux nationaux et régionaux répartis sur tous les continents, l'UNESCO soutient la coopération scientifique internationale et travaille avec de nombreux partenaires aux niveaux mondial, régional et national. Grâce à ses partenaires, l'Organisation peut s'appuyer sur des ressources, un savoir-faire et des compétences pour promouvoir ses idéaux et ses valeurs et renforcer l'impact et la visibilité de son action dans tous ses domaines de compétence.</p></div> Ce qu'il faut savoir du nouveau variant Omicron https://24haubenin.com/?Ce-qu-il-faut-savoir-du-nouveau-variant-Omicron https://24haubenin.com/?Ce-qu-il-faut-savoir-du-nouveau-variant-Omicron Mon, 29 Nov 2021 13:00:00 +0100 fr Akpédjé Ayosso PROPOSÉ À LA LECTURE <p>Un nouveau variant du Covid-19 a fait son apparition. Il s'agit du variant du Covid-19 Omicron détecté pour la première fois en Afrique du Sud. <br class='autobr' /> Dans une interview accordée à Telegraph, la présidente de l'Association des médecins sud-africains, Angélique Coetzee, ayant alerté sur le variant Omicron affirme que les symptômes sont ‘'inhabituels mais légers''. Elle a donné l'alerte après avoir constaté que ses patients développaient des symptômes différents. « Leurs symptômes étaient si différents et si légers (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> / <a href="https://24haubenin.com/?+-PROPOSE-A-LA-LECTURE-+" rel="tag">PROPOSÉ À LA LECTURE</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH85/arton34826-2f801.jpg?1638827935' width='150' height='85' /> <div class='rss_texte'><p><strong>Un nouveau variant du Covid-19 a fait son apparition. Il s'agit du variant du Covid-19 Omicron détecté pour la première fois en Afrique du Sud. </strong></p> <p>Dans une interview accordée à Telegraph, la présidente de l'Association des médecins sud-africains, Angélique Coetzee, ayant alerté sur le variant Omicron affirme que les symptômes sont ‘'inhabituels mais légers''. Elle a donné l'alerte après avoir constaté que ses patients développaient des symptômes différents. <br class='autobr' /> « Leurs symptômes étaient si différents et si légers de ceux que j'avais traités auparavant », a déclaré Dr Coetzee. Il s'agit entre autres de douleurs musculaires, fatigue intense, fièvre, pas de syndrome respiratoire, ni de perte de goût.</p> <p>La présidente de l'Association des médecins sud-africains informe avoir suivi une vingtaine de patients qui sont pour la plupart des jeunes en bonne santé. La moitié des patients n'étaient pas vaccinés. « Nous avons eu un cas très intéressant, un enfant d'environ six ans, avec une température et un pouls très élevé, et je me suis demandé si je devais l'admettre. Mais quand j'ai suivi deux jours plus tard, elle allait tellement mieux », a-t-elle affirmé.</p> <p>Angélique Coetzee s'inquiète pour les personnes âgées non vaccinées notamment celles vivant avec des comorbidités que sont le diabète, l'asthme, l'hypertension artérielle, la drépanocytose etc. « Ce dont nous devons nous inquiéter maintenant, c'est que lorsque des personnes plus âgées et non vaccinées sont infectées par la nouvelle variante, et si elles ne sont pas vaccinées, nous allons voir de nombreuses personnes atteintes d'une forme grave de la maladie », a-t-elle déclaré à Telegraph. <br class='autobr' /> Plusieurs pays ont fermé leurs frontières après la détection du variant Omicron. Il présente beaucoup plus de mutations que le Delta. Selon l'OMS, les données préliminaires suggèrent que le variant Omicron présente « un risque accru de réinfection ».</p> <p>A.A.A</p></div> Appel à la lutte contre les formes de marginalisation et d'inégalité des chances en matière d'éducation https://24haubenin.com/?Appel-a-la-lutte-contre-les-formes-de-marginalisation-et-d-inegalite-des https://24haubenin.com/?Appel-a-la-lutte-contre-les-formes-de-marginalisation-et-d-inegalite-des Sat, 27 Nov 2021 15:05:56 +0100 fr Akpédjé Ayosso, Ignace B. Fanou <p>Le Directeur général de l'Organisation du Monde Islamique pour l'Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), Dr Salim AlMalik a appelé jeudi 25 novembre 2021, la communauté internationale à une plus grande synergie et au placement de l'éducation au premier rang des efforts de développement lors de la 12e Conférence virtuelle des ministres arabes de l'Éducation et de l'Enseignement. <br class='autobr' /> La 12e Conférence virtuelle des ministres arabes de l'Éducation et de l'Enseignement a eu lieu sous le thème : (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH85/arton34809-e8588.png?1638827935' width='150' height='85' /> <div class='rss_texte'><p><strong>Le Directeur général de l'Organisation du Monde Islamique pour l'Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), Dr Salim AlMalik a appelé jeudi 25 novembre 2021, la communauté internationale à une plus grande synergie et au placement de l'éducation au premier rang des efforts de développement lors de la 12e Conférence virtuelle des ministres arabes de l'Éducation et de l'Enseignement.</strong></p> <p>La 12e Conférence virtuelle des ministres arabes de l'Éducation et de l'Enseignement a eu lieu sous le thème : "Rattrapage scolaire : deuxième chance". Elle a été organisée par le ministère palestinien de l'Éducation, en partenariat avec l'ALECSO et la Commission nationale palestinienne pour l'éducation, la culture et les sciences.</p> <p>Dans son allocution, le Directeur général de l'ICESCO a précisé que l'Organisation appelle à une véritable révolution dans la philosophie, les formules, les programmes et les méthodes d'éducation, ainsi qu'à l'élargissement de son champ d'application pour inclure les compétences numériques, pratiques, professionnelles, d'apprentissage continu, de créativité et de citoyenneté, afin d'aboutir à un véritable développement en matière d'éducation pour tous tout au long de la vie. Il a souligné que l'Organisation s'emploie à l'élaboration de référentiels pédagogiques de rattrapage scolaire pour contribuer à son enrichissement.</p> <p>Selon lui, l'ICESCO se fonde dans ses projets et activités pédagogiques sur le fait que l'éducation constitue un droit humain fondamental, voire une priorité, même en temps de crise. L'Organisation se préoccupe de fournir des programmes éducatifs compensatoires appropriés à travers le rattrapage scolaire qui vise à intégrer les élèves dans le processus éducatif d'une manière scientifique et solide, en particulier après de longues périodes de rupture scolaire, car ce genre d'éducation représente un mécanisme efficace à même d'améliorer les résultats d'apprentissage, de réduire le décrochage scolaire, et de lutter contre l'analphabétisme et le travail des enfants, et est considéré comme un système scolaire flexible, équitable et juste qui garantit l'égalité pour tous.</p> <p>Le Directeur général de l'ICESCO a réaffirmé que l'Organisation soutient les efforts de ses États membres dans la mise à disposition des programmes de la deuxième chance afin de permettre aux enfants, aux jeunes ayant abandonné l'école et à ceux dont les circonstances les ont empêchés de bénéficier d'opportunités éducatives, d'avoir accès au rattrapage scolaire, contribuant de ce fait à la réalisation du quatrième ODD.</p> <p>L'ICESCO soutient également ses États membres dans le renforcement de leurs politiques et stratégies éducatives, le développement de leurs capacités nationales et l'élaboration de programmes, de méthodes d'enseignement et de mécanismes d'évaluation. Elle s'engage à lutter contre toutes les formes d'exclusion, de marginalisation et d'inégalité des chances en matière d'éducation, et exhorte les organisations de la société civile à coopérer avec les ministères de l'éducation et de l'enseignement à l'appui des programmes de rattrapage scolaire.</p></div> Les marchés boursiers africains, un levier fondamental pour la relance économique du continent https://24haubenin.com/?Les-marches-boursiers-africains-un-levier-fondamental-pour-la-relance https://24haubenin.com/?Les-marches-boursiers-africains-un-levier-fondamental-pour-la-relance Sat, 27 Nov 2021 14:30:00 +0100 fr Akpédjé Ayosso, Ignace B. Fanou <p>Les travaux de la 24ème édition de la conférence annuelle de l'African Securities Exchanges Association (ASEA) ont démarré, mercredi 24 novembre, avec une plénière réussie. Retour sur cette séance d'ouverture marquée par des discours percutants ! <br class='autobr' /> Les opérateurs des marchés financiers et des marchés des capitaux africains ont démarré, le 24 novembre, leur messe annuelle, tenue pour la première fois en format digital et diffusée à partir de la Bourse de Casablanca, qui a abrité cette édition. Participants et (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton34801-fa365.jpg?1638827935' width='150' height='100' /> <div class='rss_texte'><p>Les travaux de la 24ème édition de la conférence annuelle de l'African Securities Exchanges Association (ASEA) ont démarré, mercredi 24 novembre, avec une plénière réussie. Retour sur cette séance d'ouverture marquée par des discours percutants !</p> <p>Les opérateurs des marchés financiers et des marchés des capitaux africains ont démarré, le 24 novembre, leur messe annuelle, tenue pour la première fois en format digital et diffusée à partir de la Bourse de Casablanca, qui a abrité cette édition. Participants et speakers se sont connectés à la conférence depuis les différents pays d'Afrique ainsi que d'autres pays du monde. Au rendez-vous, des discours impactant de la séance plénière, donnés par le Président de l'ASEA, la Ministre marocaine de l'Economie et des Finances, la Présidente de l'Autorité Marocaine du Marché des Capitaux, le Président du Conseil d'Administration et le Directeur Général de la Bourse de Casablanca.</p> <p>Dans son allocution lors de la séance d'ouverture, Dr. Edoh Amenounve, Président de l'ASEA, a mis en évidence l'importance de l'Association : « L'ASEA est composée de 26 bourses africaines avec 2400 sociétés cotées. Ces dernières représentent une capitalisation boursière totale de plus de 1600 milliards de dollars américains, soit 61% du PIB du continent ».<br class='autobr' /> Le Togolais à la tête de l'ASEA a également rappelé le rôle important de l'événement : « La conférence annuelle est l'événement phare de l'Association et rassemble l'ensemble de l'industrie des marchés des capitaux du continent pour discuter des défis et de l'avenir de nos bourses et infrastructures de marché ».<br class='autobr' /> Monsieur Kamal Mokdad, Président du Conseil d'administration de la Bourse de Casablanca, la Bourse de Valeur ayant abrité l'événement cet année, a spécifié que dans le contexte actuel : « Les marchés financiers et particulièrement les marchés des capitaux africains, sont appelés à jouer le rôle de locomotive de développement qui contribuera à pallier les conséquences économiques de la pandémie et qui permettra d'inscrire notre continent sur une trajectoire de croissance pérenne et inclusive. »</p> <p>Cette séance inaugurale s'est clôturée par un discours de M. Tarik Senhaji, Directeur Général de la Bourse de Casablanca, qui a appelé autant les pouvoirs publics que les bourses et l'ensemble de l'écosystème à travailler de concert pour le développement des marchés boursiers africains.</p> <p> « Parce que cette course à l'émergence nécessite des infrastructures résilientes et des cadres juridiques et réglementaires solides et flexibles, nous avons besoin du soutien des pouvoirs publics pour la dynamisation de nos marchés », a affirmé M. Tarik Senhaji.<br class='autobr' /> Et en s'adressant aux représentants de ses homologues africains, il a appelé à la mobilisation pour la relance : « Nous devons nous mobiliser avec notre écosystème ainsi que celui des entreprises du secteur privé pour mettre en valeur les avantages des financements par IPO, innover et adapter nos offres notamment au profit des PME pour activer leur financement ».</p> <p>La 24èmeConférence de l'ASEA placée sous le thème « Les marchés financiers, moteurs essentiels de l'émergence de l'Afrique », a tenu un programme riche, animé par une trentaine d'experts internationaux venant de différents pays dont le Royaume Unis, les Etats Unis d'Amérique, l'Afrique du Sud, l'Arabie Saoudite, le Botswana, le Cameroun, l'Egypte, les Emirats Arabes Unis, Maurice, le Kenya, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et le Togo.</p> <p>Le programme de cette première journée a traité de différentes problématiques : Comment accélérer le développement des marchés financiers en Afrique ? Quels enjeux et défis de financement à l'épreuve du changement climatique ? Comment anticiper l'avenir des technologies disruptives ? Ce n'est pas tout. Cette journée a connu également une présentation de la Banque Mondiale et de la Société Financière Internationale (IFC) sous le thème : « Les entreprises publiques dans les économies émergentes et en développement - Leçons tirées de 30 ans de succès et d'échecs », ainsi que la présentation officielle du Rapport de la commission IT de l'ASEA portant sur les technologies disruptives.</p> <p><strong>A propos de l'ASEA</strong></p> <p>L'African Securities Exchanges Association (ASEA) est la première association des bourses de valeurs mobilières en Afrique qui a pour objectif de développer les bourses membres et fournir une plateforme de mise en réseau.</p> <p>L'ASEA a été créée en 1993 et travaille en étroite collaboration avec ses membres afin de libérer le potentiel des marchés financiers africains et des économies africaines en : améliorant la visibilité de ses membres au niveau international pour attirer les flux de capitaux vers les marchés de capitaux africains ; étant un portail d'information faisant autorité sur les marchés publics africains et en fournissant des statistiques et des informations agrégées sur les bourses africaines ; étant une voix puissante de lobbying et de plaidoyer pour les Bourses membres ; promouvant le développement du marché parmi les Bourses membres ; promouvant le renforcement des capacités et la formation des Bourses membres ; en initiant des alliances stratégiques au nom de ses bourses membres.</p> <p>Vision : Un marché financier africain dynamique avec un ratio moyen capitalisation boursière/PIB de 123% d'ici 2023.</p> <p>Mission : Engager les écosystèmes des marchés de capitaux africains afin de favoriser la mobilisation des capitaux, de promouvoir la durabilité et d'améliorer l'inclusion financière au profit du développement économique de l'Afrique.</p> <p><strong>A propos de la Bourse de Casablanca</strong></p> <p>La Bourse de Casablanca a été créée en 1929. Elle exerce sous la tutelle du Ministère de l'Economie et des Finances dans le cadre d'un cahier des charges et a pour mission d'enrichir de manière continue l'offre de produits et services, de développer et de déployer une stratégie globale commune aux différentes composantes du marché boursier, d'en développer l'infrastructure, de contribuer à son développement et de gérer des entités consécutives de l'infrastructure relevant de la Holding.<br class='autobr' /> La Bourse de Casablanca se positionne parmi les principales places en Afrique. A fin septembre 2021, la capitalisation s'est établie à 677,2 milliards MAD.<br class='autobr' /> Depuis quelques années, la Bourse de Casablanca a renforcé son ouverture sur les places financières africaines, ainsi que ses relations avec les opérateurs du continent. Elle est membre actif de l'African Securities Exchanges Association et en a assuré la présidence pendant près de 2 ans.</p></div> Des dirigeants africains souhaitent développer des batteries et véhicules électriques sur le continent https://24haubenin.com/?Des-dirigeants-africains-souhaitent-developper-des-batteries-et-vehicules https://24haubenin.com/?Des-dirigeants-africains-souhaitent-developper-des-batteries-et-vehicules Sat, 27 Nov 2021 12:30:00 +0100 fr Akpédjé Ayosso PROPOSÉ À LA LECTURE <p>Plusieurs hauts dirigeants africains ont appelé à « transformer le rêve en réalité » lors du forum des affaires sur les batteries et véhicules électriques en Afrique ''DRC-Africa Business Forum'' qui s'est ouvert, mercredi 24 novembre 2021, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). <br class='autobr' /> Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, a inauguré le forum ''DRC-Africa Business Forum'' aux côtés de son homologue zambien, Hakainde Hichilema, de représentants des chefs d'État du Gabon et du Maroc, et du (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> / <a href="https://24haubenin.com/?+-PROPOSE-A-LA-LECTURE-+" rel="tag">PROPOSÉ À LA LECTURE</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH78/arton34800-12d31.png?1638827935' width='150' height='78' /> <div class='rss_texte'><p><strong>Plusieurs hauts dirigeants africains ont appelé à « transformer le rêve en réalité » lors du forum des affaires sur les batteries et véhicules électriques en Afrique <br class='autobr' /> ''DRC-Africa Business Forum'' qui s'est ouvert, mercredi 24 novembre 2021, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).</strong></p> <p>Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, a inauguré le forum ''DRC-Africa Business Forum'' aux côtés de son homologue zambien, Hakainde Hichilema, de représentants des chefs d'État du Gabon et du Maroc, et du président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Akinwumi A. Adesina, dont l'institution est partenaire de l'événement.</p> <p>« Ce Forum constitue une véritable opportunité d'accorder nos vues sur les enjeux du développement en Afrique et sur le processus de la transformation structurelle du continent. Il constitue un cadre adéquat pour passer d'une croissance brune à une croissance verte, plus résiliente et diversifiée », a déclaré le président Tshisekedi. Il a souligné que la transition mondiale vers une économie verte était une exigence.</p> <p>« L'Afrique compte 60 types de minerais et dispose du tiers des réserves mondiales de minerais, a-t-il rappelé. Ces assises nous donnent l'occasion de capitaliser les occasions d'investissement. Une meilleure intégration des producteurs de minerais contribuera à l'augmentation des richesses et à la création d'emplois et de nouvelles compétences pour les jeunes », a ajouté Félix Tshisekedi.</p> <p>Le président zambien s'est dit convaincu des « bénéfices fondamentaux » que produirait le forum pour le continent. Il a appelé les pays africains à saisir l'occasion de transformer leurs ressources minières. « L'objectif de ce dialogue consiste à changer les choses. Nous devons apporter de la valeur à nos produits, ce que nous n'avons pas fait pendant des siècles. Maintenant, nous devons casser l'image d'un simple continent producteur de matières premières », a estimé Hakainde Hichilema.</p> <p>Rappelant que la Zambie était « disposée à investir, à coopérer avec la RDC et avec les autres pays de la sous-région sur cet objectif », le président Hakainde Hichilema a tracé plusieurs axes de travail, parmi lesquels : encourager et faciliter les investissements ; mettre en œuvre la vision de transformation et les aspirations pour le renforcement des capacités de production collectives ; élaborer des politiques et instruments continentaux pour appuyer la transformation des matières premières, en partenariat avec les partenaires et banques de développement ; entreprendre des réformes clés.</p> <p>« Nous restons mobilisés avec d'autres partenaires pour soutenir le développement de l'industrie des batteries en Afrique, en commençant en République démocratique du Congo, a soutenu le président de la BAD.<br class='autobr' /> Les véhicules électriques sont une révolution et une occasion unique pour l'Afrique de transformer ses richesses naturelles en une prospérité durable pour tous. Ce qui serait, en soi, une grande révolution. Appuyons sur les pédales ! Accélérons et transformons ce rêve en réalité ! »</p> <p>Le DRC – Africa Business Forum est organisé par le ministère congolais de l'Industrie, en partenariat avec la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, la Banque africaine de développement, Afreximbank, Africa Finance Corporation, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, la Facilité africaine de soutien juridique et le Pacte mondial des Nations unies.</p> <p>L'événement entend apporter des solutions pour améliorer les conditions de vie des Africains en développant des chaînes de valeur liées aux ressources minières utilisées dans les batteries électriques (cobalt, cuivre, lithium, manganèse, nickel, graphite). Un moyen de tirer parti de la transition mondiale vers les énergies vertes, l'utilisation de l'électricité dans les systèmes de transport et la décarbonation des économies.</p> <p><strong>À propos du Groupe de la BAD</strong></p> <p>Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN).<br class='autobr' /> Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.</p></div> La chloroquine passe à 1400 f la plaquette https://24haubenin.com/?La-chloroquine-passe-a-1400-la-plaquette-de-10-comprimes https://24haubenin.com/?La-chloroquine-passe-a-1400-la-plaquette-de-10-comprimes Fri, 26 Nov 2021 09:13:10 +0100 fr F. Aubin Ahéhéhinnou PROPOSÉ À LA LECTURE <p>La chloroquine connaît une augmentation de prix. Vendue au prix habituel de 500 FCFA la plaquette de 10 comprimés de 250mg est vendue dans les pharmacies dès ce vendredi 26 novembre 2021 au prix de 1400 FCFA. <br class='autobr' /> La chloroquine connaît une augmentation de prix. Le secrétaire général du ministère de la santé, Ali Bachabi Imorou, a porté l'information à la connaissance du public, ce jeudi 25 novembre 2021, à travers un communiqué. La plaquette de 10 comprimés de 250 mg sera donc vendu au prix de 1400 FCFA. (...)</p> - <a href="https://24haubenin.com/?-Developpement-" rel="directory">Monde</a> / <a href="https://24haubenin.com/?+-PROPOSE-A-LA-LECTURE-+" rel="tag">PROPOSÉ À LA LECTURE</a> <img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt="" style='float:right' src='https://24haubenin.com/local/cache-vignettes/L150xH100/arton34789-97faa.jpg?1638827935' width='150' height='100' /> <div class='rss_texte'><p>La chloroquine connaît une augmentation de prix. Vendue au prix habituel de 500 FCFA la plaquette de 10 comprimés de 250mg est vendue dans les pharmacies dès ce vendredi 26 novembre 2021 au prix de 1400 FCFA.</p> <p>La chloroquine connaît une augmentation de prix. Le secrétaire général du ministère de la santé, Ali Bachabi Imorou, a porté l'information à la connaissance du public, ce jeudi 25 novembre 2021, à travers un communiqué. La plaquette de 10 comprimés de 250 mg sera donc vendu au prix de 1400 FCFA. <br class='autobr' /> Pour le traitement de la maladie du Coronavirus, le gouvernement avait retenu la chloroquine pour ses effets sur le virus de Covid-19.</p> <p>F. A. A.</p></div>