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FIL D'ACTUALITÉ

POLEMIQUE AUTOUR DU PARRAINAGE DES CANDIDATS

POURTANT, UNE PORTE DE SORTIE, HONORABLE POUR TOUS,​EST LA

Par Philippe HOUNKPATIN, Dr.-Ing. en Génie électrique Ancien DG/SBEE (1990-1995)




« SUBLATA CAUSA, TOLLITUR EFFECTUS » = LA CAUSE SUPPRIMEE, L’EFFET DISPARAIT

Le peuple béninois, par un décret présidentiel, est appelé au vote le 11 Avril prochain pour élire son Président de la République, sur un ticket « Président / Vice-Président ». Monsieur Patrice TALON, Président sortant se représente. L’élection est régie par de nouveaux textes, à savoir : notamment, la Constitution du 11 Décembre 1990, révisée par loi N° 2019-42 du 15 Novembre 2019, le nouveau Code électoral (loi N°2019-43 du 15 Novembre 2019), la nouvelle Charte des Partis politiques (loi N° 2019-44 du 15 Novembre 2019) et la loi N°2019-45 du 25 Novembre 2019) portant financement des Partis. Ces nouveaux textes ont apporté de nombreuses réformes dont, en particulier, le dispositif de parrainage de tout candidat à la Présidentielle par au moins 10% du nombre total des Députés à l’Assemblée Nationale et/ou Maires de Communes. Seulement voilà, les conditions dans lesquelles se sont déroulées les Législatives de 2019 (8e législature) d’une part et les Communales et Municipales de 2020 d’autre part, ont été telles que seuls deux grands Partis (UP et BR, créés, dit-on, pour la circonstance sous la férule directive du Chef de l’Etat) ont eu la totalité des 83 Députés du Parlement (donc sans aucun Député de l’Opposition).Ensuite, sur les 77 Maires (élus ou désignés par leur Parti), l’Opposition n’a eu que 6 Maires (pour le Parti FCBE). Notons que, mêmes des Partis périphériques de la Mouvance Présidentielle (PRD de Adrien HOUNGBEDJI, UDBN de Claudine PRUDENCIO et MOELE-Bénin de Jacques AYADJI) n’ont pas pu avoir de Députés ni de Maires ! C’est vraiment à croire que les réformes ont bel et bien verrouillé tout, même si l’on allègue que l’Opposition aurait commis des erreurs de stratégie !

Il n’en fallait pas plus pour que se développe une vaste polémique autour du dispositif de parrainage, perçu comme facteur d’exclusion, non seulement par toute l’Opposition (partis, mouvements et personnalités politiques), mais aussi par des Experts juristes ou autres « Sachant » rivalisant de doctrine, ainsi que par des acteurs de la société civile, le Clergé catholique et autres Autorités religieuses ou traditionnelles ! La polémique s’est enflée par la survenue d’Arrêts de la CADHP (Cour Africaine) contre le Bénin, notifiés à son Gouvernement, sur l’ensemble des réformes politiques, ainsi que par la venue sur la scène du Parti d’opposition Les Démocrates (dont l’ancien Chef d’Etat Boni YAYI est le Président d’honneur). Cependant que le régime de la Rupture déroule et poursuit, imperturbable, son calendrier de l’Election, en dépit des nombreux appels au Président TALON de mettre tout en œuvre pour que l’élection ait lieu de façon inclusive, libre, transparente et pacifique ! Et lui, de répondre, j’imagine, comme il l’avait dit pour les législatives de 2019 s’annonçant exclusives, qu’il n’a pas le pouvoir de passer outre les lois de la République pour assurer une telle élection !

Eu égard à tout cela, j’en suis venu, après de profondes réflexions, à l’idée d’une solution possible, honorable pour tous. Je vais l’exposer dans les lignes ci-après, l’ayant eue en tête depuis longtemps, mais que je n’ai pas sortie, m’attendant à la trouver proposée par l’un au moins de tous ces grands politiciens et doctes politologues dont regorge le Bénin (à l’intérieur comme dans la diaspora), et parmi lesquels je ne me compte pas, n’étant que simple citoyen, observateur attentif et assidu de la vie socio-politique, économique et culturelle de mon pays, de l’Afrique et du monde, depuis plusieurs décennies.

Je précise tout d’abord que mon idée s’appuie sur la maxime latine que j’ai citée ci-haut, tirée du principe philosophique qui dit qu’il n’y a pas d’effet sans cause. Dans le cas d’espèce, c’est la cause de la menace de la paix, à savoir l’introduction inopportune du système de parrainage qu’il faut enlever ! Mais comment ?

Moi, je ne demande pas d’abroger la loi qui l’a institué, comme l’exigent inconsidérément certains opposants. Mais, je viens supplier humblement le Président TAOLN d’introduire, de toute urgence, un projet de LOI DEROGATOIRE au Parlement pour REPORTER à l’élection de 2026 l’application du parrainage. Ce ne sera pas une première, car je me souviens qu’à une certaine époque, le Député Abraham ZINZINDOHOUE avait introduit une proposition de loi dérogatoire qui a fait remplacer la LEPI par le RENA (Recensement Electoral National Approfondi).Il est encore là ; il pourra en parler mieux que moi. .Je soutiens qu’il n’est pas trop tard, malgré le calendrier qui avance à grands pas, car je me fonde sur le Protocole de la CEDEAO stipulant que des changements peuvent intervenir dans les lois électorales à moins de 6 mois des élections, à condition qu’ils soient voulus et votés par consensus ou par une très large majorité. J’insiste pour que ce soit par un projet de loi et non pas par une proposition de loi, chose qui aurait dû se faire pour les Législatives de 2019 pour leur éviter d’être exclusives, si le Président l’avait voulu réellement. Ma réflexion est allée aussi vers l’idée qu’il fallait observer un temps de période transitoire durant laquelle le paysage politique se stabiliserait à un niveau tel qu’après, les réformes puissent être rendues applicables. Ingénieur, spécialiste des machines électriques que je suis, j’établis l’analogie avec le fait qu’en observant la période de régime transitoire d’une machine dès sa mise en marche, (même si ça ne dure que quelques nanosecondes) où ses grandeurs de sortie s’affichent en valeurs de turbulence, on la distingue de la période de régime permanent où ces grandeurs deviennent normales : tension aux bornes, courant y circulant, couple mécanique et fréquence. Toujours pour appuyer mon argumentation, je fais remarquer que, dire DEMOCRATIE dans son acception doctrinale et dans les faits, c’est dire nécessairement que son application REQIERT LA PRESENCE SIMULTANEE DE PLUSIEURS OPINIONS, TOUT AU MOINS DEUX !
Par conséquent, il fallait attendre, suite aux réformes, que s’établisse un paysage politique, composé de mouvance et d’opposition, le temps que ce régime permanent de la démocratie soit atteint. C’était bien, à ma compréhension, l’objet des recours à la Cour Constitutionnelle, pour la voir statuer sur l’inapplicabilité des réformes dans les conditions actuelles, et non nullement pour les abroger. En le faisant au lieu de se déclarer incompétente, la Cour ne se dédierait point. Je m’aperçois d’ailleurs que c’est le même point de vue que le Professeur HOLO (ancien Président de la Cour Constitutionnelle) a administré récemment.
Enfin, je voudrais faire remarquer à tous ceux qui réclament une élection inclusive et pacifique et qui n’indiquent pas le levier sur lequel il faut appuyer (comme moi je viens de le faire) ne formulent que des vœux pieux, sans réalisme ni inspiration !

Je profite de la présente contribution concrète que je viens d’apporter modestement au débat sur le parrainage et sur la recherche d’une sortie de crise, pour opiner, toujours sans esprit partisan et en toute indépendance, sur d’autres points de débats à propos des réformes introduites.

1. Du parrainage d’un candidat de l’Opposition par un Député ou Maire de la Mouvance :

Il ne me semble pas juste ni logique de déclarer qu’un Député ou Maire de l’UP ou de BR, donne son parrainage, malgré sa conviction politique et même une éventuelle discipline de groupe, à un candidat pour permettre à celui-ci d’entrer en compétition avec le candidat de son Parti, sous prétexte que c’est un acte libre, purement républicain, sachant que le Député n’a pas de mandat impératif ! En effet, à ma compréhension, cela veut dire simplement que le Député, bien qu’élu sur un scrutin de liste par circonscription ‘électorale, n’en demeure pas moins un Député de la Nation toute entière et non exclusivement pour ses électeurs. Pas de mandat impératif ne peut donc pas signifier de faire fi de sa conviction et de son appartenance politique pour aller parrainer un opposant.
De même, il ne me semble pas bienséant ni éthique qu’un candidat de l’opposition aille solliciter, si ce n’est pas par des marchandages sordides, le parrainage d’un supporteur du candidat adversaire. Ce faisant, est-il seulement conscient qu’il ne peut que servir sûrement de faire valoir, à moins que,…, à moins qu’il soit certain de battre l’adversaire grâce aux armes qu’il lui fournit malicieusement ? Cela me fait penser à un match de boxe, qui serait négocié par Cassius CLAY, alias Mohamed ALI, (« The Greatest », Le Plus Grand !) et son manager, par démarchage auprès d’un challenger de leur choix. L’issue d’un tel match est évidente : rehausser la grandeur du Plus Grand, n’est-ce pas ?
Aucun de ces deux cas d’obtention du parrainage que je viens d’analyser ne me paraît logiquement ni moralement acceptable, à moins qu’on me réplique, comme d’habitude, que c’est normal parce qu’on est en politique, réplique qui n’est pas valorisante ! C’est pourquoi m’est venu l’idée du report de l’application du parrainage, quitte à pousser plus loin (du temps nécessaire) le calendrier de l’élection, la loi dérogatoire devant le préciser. Là encore, je m’appuie sur les connaissances de mon domaine de formation pour faire l’analogie avec la notion qu’un déplacement par translation d’un corps solide, placé dans un repère spatial, n’en modifie ni la forme, ni la composition ; c’est seulement l’origine du repère (arbitrairement choisi) où il est regardé qui a changé ! Et vraiment, l’histoire politique de notre pays n’en serait pas pour autant bouleversée, suite à quelques semaines de report d’une élection présidentielle ! Loin de moi, l’idée malicieuse de poser un cas de conscience à toute notre classe politique, croyez-moi ! Dans les pays que l’on cite (la France, le Sénégal, etc.), où le système de parrainage est institué et pratiqué, c’est assurément après qu’il est constaté que sont réunies les conditions effectives d’exercice d’une vraie démocratie pluraliste (plusieurs opinions en présence). De plus, le collège des parrains est plus élargi, allant jusqu’aux Conseillers communaux, et même jusqu’à des Notabilités ; ainsi le système est moins verrouillé pour donner toute sa chance à la pleine démocratie de s’exercer !

2. Il est soutenu que l’objet du parrainage, c’est pour faire écarter les candidats fantaisistes,
voire farfelus ou farceurs.

Mais alors, où sont les critères qui établissent le caractère farfelu d’une candidature, définis par des textes et mis à la disposition des potentiels parrains ? Il ne revient pas à la CENA d’imaginer les modalités de parrainage, mais plutôt aux Députés, car ces modalités doivent normalement se déduire de l’exposé des motifs qui accompagne tout projet ou proposition de loi. En outre, le seul projet de société (qu’on peut d’ailleurs tricher partout) ne suffit pas pour accorder son parrainage à un candidat de l’opposition ou à un candidat indépendant, pour ôter le caractère de candidature farfelue ! Encore que la caution, rehaussée de 15 millions à 50 millions est déjà là pour faire un premier nettoyage !
3. De la prorogation du mandat de Patrice TALON de 45 jours.

Bien sûr que c’est pour tenir compte du souci d’alignement et de couplage des élections sur une année pour faire des économie de toutes sortes ! Mais seulement, parmi les différentes simulations examinées par le Législateur, il y en a une qui lui a échappé, à mon analyse, celle d’entendre par année électorale, non pas une année calendaire, mais plutôt une année de 12 mois, comme année scolaire 2020-2021, ce qui l’aurait amené à décompter l’année électorale à partir du mois de Novembre pour le démarrage des élections, de sorte que l’échéance constitutionnelle de fin de mandat en 2021 serait restée fixée au 5 Avril à minuit. Et cela nous aurait épargné de toute la polémique sur ce point !

4. De la non légitimité de la révision en 2019 de la Constitution du 11 Décembre 1990 (légalité oui, mais pas de légitimité !)

Objectivement, il y a de quoi faire cette affirmation lorsqu’on se rappelle des conditions dans lesquelles cette révision est intervenue : un Parlement monocolore, un vote en mesure d’urgence, à 2 heures du matin où l’Hémicycle était presqu’à moitié vide, aucune large diffusion du projet dans la population, seule souveraine en la matière ! Il est répondu que ce n’est pas la faute du Parlement d’être devenu monocolore du fait du boycott des Législatives d’Avril 2019 par l’Opposition, et que de plus, la décision d’une révision nécessaire de la Constitution a été prise lors d’un dialogue politique, initié par le Président TALON. Mais justement, c’est là où il y a le hic, car y étaient représentés les seuls partis légalement constitués jusqu’à date, faisant fi de toutes opinions pouvant provenir des partis opposants non légalement constitués, ni des Organisations de la Société civile, en ne considérant pas le rôle éminemment fructueux que ces dernières ont joué et continuent de jouer dans la vie socio-politique du Bénin. Et ce ne sont pas des Joseph DJOGBENOU ni des Orden ALLADATIN, etc. (des « Mercredis Rouges », aujourd’hui de l’autre côté) qui vont nous dire le contraire.
Pour finir, je ne peux m‘empêcher de m’interroger (à haute voix et entre parenthèses) pour savoir pourquoi, le Président TALON, n’a-t-il pas glissé dans la révision de la Constitution, la réforme du mandat unique si tant est-il qu’il y tenait réellement, sachant que le vote lui était systématiquement acquis par son Parlement monocolore, comme une lettre à la poste ? Il se représente pour un 2e mandat alors que rien n’a changé par rapport aux raisons avancées pour justifier son option de départ de mandat unique ! Et cette autre réforme, à savoir l’introduction du poste de Vice-Président de la République, curieusement, n’a jamais fait l’objet du moindre débat ni dans la classe politique, ni dans la population ? Dans ces conditions, serait-il si ridicule de réclamer le retour temporaire à la Constitution du 11 Décembre 1990 ?

5. De la réclamation de la tenue d’une Assise nationale (genre Conférence nationale de Février 1990) pour débattre de toutes les réformes

Sur ce point, la réponse systématique de la Mouvance présidentielle est « niet », non pas que ce ne soit pas nécessaire, mais parce qu’elle se rappelle, toute peureuse, qu’au lendemain de Février 1990, le tout puissant régime du PRPB a été automatiquement mis hors-jeu pour laisser place au Renouveau démocratique. Pourtant, c’est surtout pour obtenir le même genre de consensus entre toutes les forces vives de la Nations autour des réformes aussi importantes que discutables, au lieu de subir leur imposition à tout le peuple, sans de sérieux débats, par le Régime de la Rupture qui use de sa position dominante sur l’échiquier politique ! D’ailleurs, cette revendication d’une Assise Nationale date bien d’avant Avril 2016 !

Sur ce, je termine en demandant toute leur indulgence à ces personnes-là qui se verraient quelque peu égratignées par certains de mes propos, puis je soumets à la réflexion de tous deux citations, comme je l’ai fait au début :

1 - Une pensée de l’écrivain américain, Rick WARREN, qui écrit :

« UN MENSONGE NE DEVIENT PAS VERITE, PAS PLUS QUE LE MAL NE
DEVIENT LE BIEN, JUSTE PARCE QUE C’EST ACCEPTE PAR LA MAJORITE »

2 - Une pensée d’ARISTOTE, Philosophe grec (384-322 av. J-C) qui est :

« L’IGNORANT AFFIRME (sans le justifier), LE SAVANT DOUTE (et démontre), LE SAGE REFLECHIT
(pour conseiller) ». Les compléments entre parenthèses sont de moi.

Cotonou, le 7 Février 2021
Philippe HOUNKPATIN
philhoun@yahoo.fr

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